logo_pole_emploi_2Comme chacun sait, ou pas d'ailleurs, je suis entrée dans une phase de déglingue... Le chômage a été un compagnon sympa durant l'été, mais là ça commence à faire un peu ras la casquette, goutte d'eau du vase et en gros plein le cul ! (oui j'ai dit cul)
J'ai un mémoire à vomir rendre, qui m'ennuie profondément, qu'on se le dise... Je passe mes journées à regarder des annonces, envoyer des CV, donner des références, remplir des dossiers (bon et ok aussi manger des bo-buns, aller à la gym et surtout râler auprès de l'homme).
Bref c'est la déglingue, y'a des moments chouette (boire des bières au bar du marché) et des moments plus déglingue (je ne peux pas dire exactement en quoi ça consiste, j'ai une réputation à maintenir).

Bon, jusque là, et pour avoir consulté une experte de la déglingue du chômage c'est plutôt normal.
Mais voilà, aujourd'hui j'ai découvert que le pôle-emploi, mon amour depuis le début de cette belle aventure dans la friche des gens pas comme les autres, avait décidé... non, pas de me radier, mais d'opérer une tactique d'emmerdement maximum beaucoup plus raffinée cette fois : de baisser mes indemnités. Alors bon, je ne doute pas qu'il y ait une excellente raison à cela, genre guerre thermo-nucléaire en route, bien que, personne n'ait daigné m'en informer (je le sais parce que je sais faire des divisions), mais ça ne m'arrange pas vraiment en fait.
Je me suis dit que plutôt que de dépenser ce que je pourrai potentiellement récupérer en surtaxe du 39 49 (cause appel depuis un mobile) je pourrais me déplacer avec une arme de destruction massive au bureau dont je dépens... Zut ! Flûte ! J'ai déménagé en février dernier et je n'ai pas été réaffectée !!! Donc pas de bureau... (c'est beau !).
Du coup, je suis descendue dans la rue, et j'ai défoncé le yorkshire de la voisine à coups de Dr Martens pour me défouler. Ben quoi je vous avais prévenus ! Je suis en déglingue.

ps : aucun animal n'a été blessé au cours de l'écriture de ce post (promis !)